L'instant qui dure #avril2019


Hello mes chatons !

Je vous retrouve en ce dernier jour d'avril pour la seconde édition de la rubrique "L'instant qui dure" que j'ai lancé au mois de mars (retrouvez les explications sur ce post-ci). Le mois d'avril a été un mois très étrange pour moi : il a commencé sur les chapeaux de roue avec les deux épreuves du CAPES, qui ne furent pas sans émotion car le jour de la deuxième épreuve il neigeait énormément sur la route, et bien que partis plus de deux heures en avance, nous sommes arrivés seulement 4 minutes avant le début de l'épreuve. Je vous assure que je n'ai jamais regardé le temps défiler seconde après seconde à ce point, j'avais une goutte de sueur froide à chaque fois qu'une seconde passait et je me disais que je n'allais jamais y arriver... Enfin, plus de peur que de mal puisque OUF j'ai pu passer l'épreuve du commentaire du texte !

Après les épreuves j'étais littéralement épuisée et même trois jours de pause n'ont pas suffit à me permettre de laisser recharger mon énergie... j'étais un vrai légume mais heureusement une semaine plus tard je suis passée rapidement à Paris me faire tatouer par Louise la Brocante, dont j'adore le travail et avec qui je passe toujours un super moment. Ensuite je suis partie à Montpellier quelques jours où j'ai vraiment pu faire une vraie pause et ce fut super agréable. Carême s'est achevé dans la joie avec mes proches, même si le désastre de Notre Dame nous avait un peu secoués. Les médias en ont tellement trop fait que ça a complètement dédramatiser la situation, et je trouve les disputes actuelles sur le sujet complètement absurdes (entre ceux qui veulent investir des milliards pour la refaire à l'identique et ceux qui trouvent qu'on devrait la réparer vite avec des matériaux modernes... on se retrouve dans la même polémique qu'en 1860, à croire qu'on n'apprend jamais de nos erreurs !)

Me voici à présent de nouveau chez moi en Savoie, à une semaine des résultats de l'agrégation, me rongeant les ongles de stress et en essayant de faire abstraction de tout ça pour continuer à bosser (on est d'accord, je ne suis pas très efficace ^^').

Voici donc quelques petites joies du mois d'avril :

Trouvailles de brocante


Appareils photos argentiques

Avec les beaux jours reviennent les brocantes en plein air, pour mon plus grand bonheur. Le mois dernier je vous disais que mon Zenit-E d'amour de 1973 malheureusement avait un ressors de cassé et donc je ne pouvais plus l'utiliser... Eh bien, figurez-vous que je n'ai pas trouvé qu'un, mais deux Zenit-E lors des premières brocantes de la saison !! Et pas n'importe lesquels, puisque j'ai mis la main sur les deux éditions limitées de 1979 et de 1980 produites pour les jeux Olympiques de 1980 *-* des pièces rares, avec des objectifs différents et tout aussi rares. J'étais sur un petit nuage car ils semblaient être en excellent état. J'ai pu tester celui de 1980 qui marche parfaitement bien, je vous partage quelques photos prises ce mois-ci avec lui. Même si j'apprécie le rendu du Canon AE1 je reste beaucoup plus sensible à la prise en main du Zenit-E : plus lourd, entièrement manuel, et surtout avec une optique exceptionnelle qui me permet des bokeh dingues. Sans compter la précision de la mise au point, vous verrez sur les photos j'en ai mis une avec un insecte sur un pétale de fleur, c'est assez fou comme il ressort bien. J'aime le Zenit-E aussi parce que je trouve qu'il gère super bien les différentes expositions, et il gère aussi bien les contrastes. J'en suis vraiment amoureuse et ça me briserait le coeur de devoir renoncer pour toujours à utiliser cet appareil... heureusement pour moi, me voilà à nouveau bien équipée, car en plus je ne vous ai pas dit mais j'ai ENFIN trouvé une pochette de l'époque pour pouvoir le transporter partout avec moi !
Pour les photos, j'ai utilisé de vieilles pellicules Agfa Vista 200iso, malheureusement introuvables aujourd'hui, je ne suis que tristesse... si vous avez des bons plans pour en trouver, je suis preneuse, car sur Digit-photo où je me fournis ils n'en ont plus et n'en auront plus jamais... mais bon, c'est aussi ce qui fait de l'argentique quelque chose d'unique et de précieux.








La trouvaille la plus inattendue...

Dans les premières brocantes de la saison, mon copain est tombé sur ce livre en rigolant il me le montre "eh, ya un livre sur les tatouages !" ; je me retourne en me préparant au pire, du genre le livre bateau qui raconte des gros clichés sur les tatouages... et non, je vois ce livre, mémoire d'un psychiatre des années 1970. Je le feuillette, et c'est pas de la blague : des références solides de Lacan, Sartre, Heidegger... évidemment, impossible de repartir sans ! Depuis je l'ai lu et il est absolument passionnant. Le plus drôle est que du coup il est venu à moi deux jours avant d'aller me faire tatouer à nouveau cette année ! Un signe du destin ? En tout cas ce livre m'inspire beaucoup, à tel point que je pense vous réserver une petite série d'articles sur ce sujet, philosophiques bien évidemment !



Des félins, encore et toujours

Comment ne pas citer mes amours poilus ? Ils sont toujours auprès de moi, et chaque soir nous avons notre rituel sacré, celui de nous retrouver dans le jardin et de jouer tous ensemble... c'est ma petite tribu qui m'apporte tant de joie au quotidien. Petit rappel : le grand rouquin c'est Led Zeppelin, la petite noire et grise c'est Triste Sire, la blanche et tigrée foncé c'est Ondée, et la écaille de tortue c'est notre Minette d'amour <3









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