Pour Noël, je fais la paix avec moi-même


Hello mes chatons,

L'année dernière j'avais absolument détesté le mois de décembre. En pleine remise en question, je me sentais très mal avec moi-même et avec les autres, ce qui fait que le mois de "fêtes" me semblait absolument insupportable. Quand on a le sentiment que la vie nous abandonne, à quoi bon célébrer la vie ? Je me souviens très clairement et distinctement de cet état très négatif dans lequel j'étais, état dans lequel d'ailleurs plusieurs personnes peu bienveillantes ont cru bon de m'enfoncer.

C'est au prix de mes propres efforts, et d'une longue remise en question, que j'ai pu refaire surface et me battre contre ces état négatifs. Au final, avec un peu de recul, ce n'est pas plus mal. Les batailles ont plus de valeur quand on les mène seules, et quand on s'en sort il y a au fond un sentiment de fierté personnelle que personne ne pourrait me retirer. L'année dernière à la même période, je vous aurai tenu un discours très négatif sur autrui, combien les autres sont mauvais, combien cela me révoltait. Maintenant, j'ai accepté l'idée qu'on ne peut pas réussir à conformer les autres à ce que l'on estime juste et bon. Même nos amis. Il faut réussir à réellement tolérer la différence. C'est un procédé hyper long et difficile, qui commence avec soi-même. L'année 2018 fut riche de ce point de vue là, j'ai enfin affronté plein de choses qui me tourmentaient, à commencer par ma dépression chronique et par mes Troubles du Comportement Alimentaire (TCA), qui me bousillaient la vie de façon insidieuse. J'ai donc du accepter d'être malade, d'être différente, mais aussi d'avoir un corps différent. C'est en admettant que j'avais un métabolisme particulier (je souffre de colopathie héréditaire), que j'ai commencé à accepter de ne pas pouvoir être comme tout le monde. Et vous savez quoi ? Ce n'est pas grave. Et en me disant que ce n'est pas grave, je dédramatise mais je prends au sérieux plusieurs choses dont j'avais honte avant. Par exemple, j'ai souvent le ventre très gonflé (je ne sais pas si ça se verra sur les photos mais c'est une réalité). Entre le début de la journée et la fin de la journée je peux prendre jusqu'à 8cm de tour de taille juste à cause de la colopathie.

Alors, en acceptant cela, je recherche des vêtements qui me mettent à l'aise, j'évite certain type de nourriture qui favorisent les gonflements, je marche plus (ça aide à "tasser" les intestins et donc à faciliter le transit). Je m'efforce à penser à plusieurs petits gestes du quotidien pour soulager mon corps. Depuis le mois d'août j'ai repris le sport à la maison, pour muscler ma ceinture abdominale notamment, ce qui permet de soutenir les intestins. Bref, j'ai ENFIN pris conscience que mon corps n'est pas mon pire ennemi. Il a le droit d'être différent des autres, il a le droit de protester, il a le droit d'avoir faim, il a le droit de ne pas vouloir manger, il a le droit de vouloir courir... mon corps a le droit de vivre.

Cela peut vous paraître bizarre comme réflexion, mais je suis malgré moi très influencée depuis une dizaine d'années par un long héritage philosophique basé sur la détestation du corps, qui entrave l'esprit. Je me suis souvent sentie empêchée de vivre par ce corps gauche, incapable, délicat, qui entrait en contradiction avec la vivacité et la liberté de ma pensée. C'est que, j'ignorais qu'ils n'ont pas le même rythme. Cela ne veut pas dire qu'ils s'opposent, juste qu'il faut respecter le rythme de chacun. Si mon esprit peut instantanément ou presque grimper l'Olympe et accéder à des formes abstraites complexes de la réflexion, mon corps lui, pour grimper des sommets, a besoin de temps, d'entraînement, d'alterner repos et action. Voilà, c'est ainsi. Et c'est cette double rythmique du corps et de la pensée qui doit être le battement de ma vie, de sorte que lorsque l'un se repose, l'autre prend le relais, si bien que parfois ils rentrent en osmose pour une certaine durée. Comme Rousseau, j'éprouve la libération de la pensée pendant et après un long effort physique : quelle joie.

Je ne vous cache pas qu'apprendre à faire des photos en lingerie m'a beaucoup aidé à aimer ce que je suis. Au début c'était super dur, je regardais tous mes défauts, tout ce que je ne pouvais pas faire, et puis petit à petit j'ai lâché prise, et j'ai fini par me dire "oh et puis merde ! je suis comme je suis."
C'est pour ça que je remercie beaucoup Glamuse.com de m'avoir fait confiance en 2018, et de m'avoir permis d'explorer mon corps, et d'apprendre à l'apprécier. Il faut dire qu'une belle lingerie,, ça change tout. Un bon soutien gorge nous donne confiance en nous, une belle culotte aussi. Ce n'est rien qui se voit par tous, mais qui se ressent par le rayonnement que cela confère à chacune. Cet ensemble "Saga" de Simone Pérèle par exemple est une vraie perle : super maintien avec ce soutien-gorge
armatures décolleté plongeant, et shorty exceptionnel niveau confort : à moi l'Olympe ! D'ailleurs, l'Olympe c'est ce que promet Glamuse, à toutes les morphologies... Le site est spécialisé dans la lingerie, le homewear et les maillots de bain, avec plus de 60 grandes marques (comme Simone Pérèle, mais aussi Lise Charmel, Aubade, Wolford, et bien d’autres !) dont les tailles s'étendent du 36 au 56, du bonnet A au bonnet L ! C'est pourquoi j'aime tant ce site, il n'y a que de la bienveillance et le réel soucis de permettre à chaque femme de trouver son bonheur, pour être confiante en sa beauté et en son corps, dans de la lingerie de qualité. En tout cas, pour moi ça a marché, et je suis heureuse tous les matins de choisir l'ensemble qui va me porter toute la journée (sans rire, j'ai même donné des noms du genre "l'ensemble wonder-woman" ou bien "sexy mais comfy", en passant par "délicate et sensuelle" ! je sélectionne comme ça mon mode de combat en fonction de la journée !). Et je vous rappelle aussi que Glamuse propose en exclusivité la lingerie Dita von Teese, rétro et chic à souhait.

Voilà mes chatons, j'espère que cet article vous plaira :)

Je vous dit à très vite, et en attendant je vous souhaite de tout coeur de faire la paix avec vous-mêmes, pour pouvoir savourer la fin de l'année selon ce qui vous rend vraiment heureuse.

Bécots !







Commentaires

  1. Superbe cet ensemble ! Comme on dit "un esprit sain dans un corps sain". Moi j'ai appris à écouter les messages que mon corps m'envoyait quand il n'était pas content, et petit à petit je me ménage et j'apprends à "prendre soin de moi"...
    Bonne fin d'année!

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  2. Je garde aussi de mauvais souvenirs du Noel dernier. Une étape difficile de ma vie, le cap des 26 ans à fait très mal, remise en question sur mon couple, mon métier, ma vie en général. Je me sentais perdue, n'arrivais plus à me projeter dans l'avenir... Puis comme toi, j'ai fait quelques ajustements, parfois minimes mais qui ont fortement résonné. Depuis, j'ai retrouvé mon équilibre et me sens plus sereine.

    Joyeuses fêtes de fin d'année !
    Line de https://la-parenthese-psy.com/

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  3. Merci pour ton témoignage. Je découvre ton blog et tes mots me parlent vraiment.. Ça fait du bien. Sincèrement.
    Et je vais jeter un coup d'oeil sur ce site de lingerie 😉

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  4. Un jolie article, très intimiste.... apprendre à s'accepter ET à écouter son corps! Être bienveillant avec soi-même pour pouvoir l'être avec les autres... beaucoup de travail, beaucoup de chemin... Bonne fêtes à vous!

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