Fall in Paris


Hello mes chatons,

Comme promis, nous entamons un cycle sur les stoïciens !
...

Mais non, ne fuyez pas ! Promis, ça va pas être très dur. La preuve, c'est que les stoïciens voulaient convertir un max de personnes à leur philosophie, donc ils se devaient d'être accessibles. C'est d'ailleurs le premier courant philosophique à se vouloir démocratique et non destiné à seulement l'élite. Le stoïcisme dont je vais vous parler, c'est celui des stoïciens dits "impériaux", Epictète, Sénèque, Marc Aurèle (oui, oui, l'empereur lui-même !), qui ont vécu entre l'an 1 et 180 après Jésus-Christ. Il faut savoir qu'à cette époque, la coutume romaine voulait que lorsqu'on philosophait, on employait plein de mots compliqués, on écrivait des phrases longues comme un jour sans pain (coucou Cicéron), enfin bref, c'était si érudit qu'on finissait par ne plus rien comprendre. C'est pas moi qui le dit, c'est l'immense spécialiste de l'antiquité Paul Veyne, dans son excellent livre Les stoïciens (cf premier chapitre "Sénèque jusqu'à sa grande déception"). Mais les stoïciens, eux, voulaient être accessibles à chacun. Aussi, tous emploient un vocabulaire plutôt simple, beaucoup d'images et de métaphores, ce qui rend la transmission de leurs préceptes beaucoup plus simple. C'est ce qui fait aussi qu'on se moquait à l'époque des stoïciens, et que Sénèque n'était pas vraiment pris au sérieux en tant que philosophe (mais bon, comme c'était le mec le plus riche de Rome et l'ami de l'empereur on ne le lui disait pas trop non plus hein).

Bref, tout ça pour vous dire : ne fuyez pas, ça va pas être trop difficile.

En plus, les stoïciens voulaient une philosophie qui apprend à bien vivre, à nous guider dans nos actions quotidiennes afin de faire de nous des personnes sages... et donc heureuses. Alors, plutôt chouette comme programme, non ? :)

Je vais également m'appliquer à déconstruire avec vous quelques préjugés malheureux que nous avons des stoïciens. En effet, on voit d'eux des personnes résignés, prêtes à se tuer dès qu'un truc va de travers, assez déprimant et très austères.
Mais que nenni ! Je vous montrerai combien c'est une philosophie optimiste, un peu trop même (enfin, à mon goût), qu'il n'est jamais question de résignation, et enfin que c'est un plutôt beau chemin à prendre dans sa vie quotidienne, et qui nous fait aimer réfléchir sur nous-mêmes.

Je vous avoue que c'était vraiment casse-tête pour moi de commencer ce cycle philosophique sur les stoïciens. Il y a tant à dire, et en même temps tout est si connecté, qu'il est très compliqué de consacrer un seul article sur strictement un seul thème... Les stoïciens eux-mêmes comparent leur philosophie comme un poulpe : peu importe le tentacule que vous prendrez il vous mènera toujours vers la tête, elle-même connectée aux autres membres. En effet, tous les concepts des stoïciens sont profondément liés les uns aux autres.

J'essaierai donc de faire simple, et de commencer par introduire un thème qui me mènera vers un autre, etc. Ainsi, aujourd'hui je vais vous parler de la mort, puis la prochaine fois de la philosophie, ensuite de l'amitié, puis enfin, du bonheur. C'est parti !

"Quel homme me citeras-tu qui mette un prix au temps, qui estime la valeur du jour, qui comprenne qu'il meurt chaque jour ? C'est là notre erreur, que de regarder la mort devant nous : en grande partie, elle est déjà passée ; toute l'existence qui est derrière nous, la mort la tient. Fais donc, mon cher Lucilius, ce que tu écris que tu fais, embrasse toutes les heures ; de la sorte, tu dépendras moins du lendemain quand tu auras mis la main sur l'aujourd'hui. Pendant qu'on la diffère, la vie passe en courant." (Sénèque, Lettres à Lucilius, Livre I, Lettre 1)

Voilà comment commencent les Lettres à Lucilius, parmi les premiers mots de Sénèque à son disciple Lucilius pour lui parler du stoïcisme. Il commence fort, avec l'un des moteurs principaux du stoïcisme : la mort. Celle-ci n'est pas à considérer comme étant un terme à notre vie, comme un point final, mais plutôt comme un moteur qui doit nous pousser à agir du mieux que l'on peut. Regarder la mort comme la fin de notre vie, c'est finalement avoir envie de brûler notre vie, "oh après tout on meurt bien un jour et puis là je suis vivante", une phrase que l'on entend bien souvent et que l'on se répète, la plupart du temps quand nous savons faire quelque chose de futile, de vain ou d'inutile comme du shopping. Il faut prendre le problème dans l'autre sens : chaque moment passé est fini, il a été effectué et ne pourra plus jamais changer. Nous n'avons aucun pouvoir sur le passé, mais nous avons, en tout cas nous pouvons, avoir du contrôle sur le présent. C'est pourquoi considérer la mort comme étant la vraie propriétaire du passé doit nous pousser à nous combattre nous-mêmes pour vivre chaque instant le mieux possible. Ainsi, le temps qui s'écoule sera employé dans sa plénitude et nous n'aurons aucun regret, ni aucun remords.

"Mort, exil, tout ce qui te paraît terrible : qu'ils soient devant tes yeux chaque jour, avant tout la mort ; et tu n'auras jamais rien de bas dans l'esprit ni aucun désir excessif pour quoi que ce soit." (Manuel d'Epictète, XXI)

Effectivement, avoir la mort constamment à l'esprit et devant ses yeux, c'est se demander comment l'on veut vivre. Est-ce que le plaisir d'un instant vaut la peine d'être vécu, alors que je pourrai employer mon temps à m'instruire et à être meilleure ? Puisque demain je peux mourir, un stoïcien vous dira : non, il n'y a jamais rien de mieux que d'employer son temps à combattre ses désirs afin de les épurer à ce qui est l'essentiel : devenir un être sage. Je reviendrai sur ce point lorsque je parlerai du bien et du bonheur dans le stoïcisme ;) Sur ce point, les stoïciens s'opposent à leurs concurrents les épicuriens, qui cherchent à vivre l'instant présent dans le plaisir et le bonheur complet, et bien qu'ils cherchent à vouloir les plaisirs les plus simples, les stoïciens pensent qu'ils se trompent : il n'y a aucun plaisir qui vaille celui de devenir sage. Ainsi donc, l'idée de la mort doit être là comme une alarme pour nous pousser à ne pas nous laisser nous faire conquérir par nos plaisirs. C'est un peu comme une vanne en fait, si l'on en ouvre une pour un plaisir, nous risquons un effet boule de neige et toutes les  vannes s'ouvriront. C'est pourquoi les stoïciens cherchent "l'ataraxia", l'absence de douleurs, mais donc l'absence de plaisirs. C'est un état très proche de celui que prônent les bouddhistes, c'est-à-dire un état d'absence de tout, une transcendance absolu vers un néant cosmologique (cf Nishida Kitarô, L'éveil à soi).

Ainsi donc, la mort n'est pas une menace, mais un encouragement : puisque nous allons mourir un jour, que cette mort est imprévisible, ça doit nous pousser à employer notre temps le mieux possible.

Mais également, les stoïciens trouvent tout simplement absurde le fait de craindre la mort pour la simple et seule raison qu'elle est inévitable ! Alors, pourquoi avoir peur de quelque chose qui nous arrivera forcément un jour, et à tous ?

"Qu'est-ce que mourir ? Si l'on envisage la mort elle-même isolément et si l'on dissipe, par l'analyse du concept, les fantômes qu'elle revêt, on n'aura plus sur elle d'autre jugement, sinon qu'elle est une oeuvre de la nature. Or, si quelqu'un redoute une oeuvre de la nature, c'est un enfant. Et non seulement c'est une oeuvre de la nature, mais encore elle lui est utile." (Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, Livre II-12)

Il n'y a rien de plus naturel que la mort ! Alors, à quoi bon perdre son temps à la craindre, à vouloir l'empêcher ? Nous n'y penserions finalement même pas si nous employions notre temps correctement. Marc Aurèle dans cette citation exprime plusieurs points très importants dans le stoïcisme :

- la mort est inévitable
- la mort est naturelle
- puisqu'elle est naturelle nous n'avons pas à la craindre
- car si elle est naturelle elle est forcément nécessaire et bonne, car dans le stoïcisme la nature est intrinsèquement bonne et ne veut que le bien des êtres vivants (enfin... surtout de l'homme, évidemment)
- et en plus, la mort nous donne l'opportunité d'avoir un prétexte pour apprendre à vivre bien.

Donc : what da fuck pourquoi vous flippez quand on parle de la mort au contraire c'est plutôt trop cool et méga positif de ouf. (yeaaah Marc Aurèle 2.0) (ce texte devient n'importe quoi).

Cela révèle également ce que je vous disais plus tôt : les stoïciens veulent convertir des disciples à leur philosophie, et donc tout leur système est extrêmement logique et s'appuie sur des expériences et des pensées simples du quotidien. Vous le voyez avec la citation de Marc Aurèle : c'est tellement bien tourné et logique qu'on ne voit pas trop ce qu'on pourrait lui objecter...

"Refuser de mourir, c'est ne pas avoir accepté de vivre. Nous avons reçu la vie à charge de mourir ; la mort est le terme où l'on va. En avoir peur est donc une folie ; on attend l'évènement certain ; c'est l'accident douteux qu'on appréhende." (Sénèque, Lettres à Lucilius, Livre IV, Lettre 30-10)

Pour Sénèque, c'est même de la folie que d'avoir peur de l'inévitable, c'est carrément admettre notre échec et montrer que nous sommes encore loin du chemin vers la sagesse. C'est se rebeller contre la seule contre laquelle il n'y a aucune rébellion possible. Les stoïciens départagent les choses selon celles qui sont à notre portée, et celles qui sont hors de notre portée. Sur celles hors de notre portée il y a la mort : alors donc, puisque nous avons aucun pouvoir sur celle-ci, il ne sert à rien de perdre son énergie et son temps à vouloir agir dessus ou à en avoir peur. Nous ferions bien mieux d'employer notre temps à l'aimer, afin de pouvoir mieux vivre. Car qui peut bien vivre dans la peur ?
C'est alors que surgit la notion de jugement. Eh oui, en fait, si nous avons peur de la mort, c'est à cause de la société et de notre éducation qui ont mal façonné notre jugement. On nous a appris à craindre la mort, et c'est donc non pas la mort qui nous fait peur, mais notre jugement qui est mal fait. C'est une idée méga importante dans le stoïcisme : il faut arriver à aller au-delà de notre jugement, afin d'être plus sage. Ai-je vraiment peur de la mort elle-même, ou plutôt de ce qui l'entoure (la maladie, la vieillesse, la souffrance) ? Un stoïcien vous dira que oui.

"Ce ne sont pas les choses qui troublent les hommes, mais les évaluations prononcées sur les choses : ainsi la mort n'est rien de terrible [...], mais l'évaluation prononcée sur la mort : qu'elle est terrible - voilà ce qui est terrible." (Manuel d'Epictète, V)

Il faut donc agir non pas sur la mort (puisque c'est absurde), mais sur nous-mêmes, puisque nous n'avons de pouvoir que sur nous-mêmes, et non sur la maladie, la vieillesse et la mort. Ce sont des maux que nous ne pouvons contrôler et sur lesquelles nous ne pouvons rien, aussi la seule chose que nous pouvons faire, c'est agir sur nous-mêmes. C'est "la paideia", la formation ou éducation de soi-même à ne vouloir que ce qui est conforme à la nature... et donc, je vous le mets dans le mille, à accepter la mort, puisque la nature nous l'impose comme inévitable. (oui on revient toujours à cette idée de nature, le pouuuulpe je vous dis, le poulpe !) Et c'est aussi apprendre à ne plus désirer ce qui n'est pas nécessaire. (donc repose tout de suite cette paire d'escarpins rouges, la nature ne veut pas que tu éclates ton compte en banque pour de jolies chaussures) (quoique... :p)

"Attachons-nous à voir clair dans les motifs de nos craintes : nous découvrirons un écart entre ce qu'ils sont et ce qu'ils paraissent. Nous ne craignons pas la mort, mais bien l'idée de la mort ; d'elle-même, en effet, nous sommes toujours également distants. Par conséquent, si la mort est à craindre, il faut la craindre sans cesse : quelle portion de la durée échappe aux prises de la mort ?" (Sénèque, Lettres à Lucilius, Livre IV, Lettre 30-17)

Pour Sénèque il semble même impossible d'avoir peur de la mort elle-même puisque nous ne l'avons pas vécue (évidemment), et donc nous ne la connaissons pas. Il n'est donc pas raisonnable d'avoir peur de quelque chose dont nous ne savons si c'est bon ou mauvais pour nous-mêmes. Nous touchons là deux points : d'abord, le fait d'être raisonnable. Pour les stoïciens, l'homme est un être raisonnable par nature. C'est-à-dire que chaque être humain est doué de raison, et donc par là s'élève au-dessus de tous les autres êtres dans la nature, et surtout a la capacité d'utiliser cette raison pour devenir sage. Ainsi, l'homme sage est celui qui se sert de sa raison le mieux possible... eh oui, grâce à la paideia, l'homme apprend à se servir de sa raison en apprenant à déconstruire ses jugements, pour repartir sur des bases saines et propices à la sagesse. Cette idée de déconstruction est extrêmement importante,car les stoïciens veulent que nous apprenions à nous détacher de ce que l'on nous a enseigné culturellement et socialement, car souvent ce sont des jugements mal faits, et non raisonnables, visant plutôt à contrôler les individus pour les empêcher de bouleverser la société. Ouais, les stoïciens étaient plutôt bad-ass en fait ;) c'était les punks de l'Antiquité !
Ensuite, autre chose, nous ne pouvons avoir peur de la nature, puisqu'elle ne veut que notre bien. Donc, même si on ne comprend pas la mort ni son but, ça ne veut pas dire qu'elle est mauvaise. Nous confondons notre peur avec l'objet de la peur. En fait, nous avons peur de notre propre peur, et non de la mort elle-même... car la nature, chez les stoïciens, est représentée comme un cosmos absolu et positif, qui cherche le bien de tous ses habitants. Chaque chose qui arrive est donc voulue et bonne, puisqu'elle n'arrive pas au hasard. On pourrait dire "ce qui fait le malheur des uns fait le bonheur des autres", car si la mort nous frappe, ou un de nos proches, et que cela nous paraît injuste, ça ne veut pas nécessairement dire que c'est injuste... là encore, nous sommes trompés par notre jugement. (ouais, là, j'avoue, c'est un peu chaud d'aller voir des parents dont l'enfant est mort d'un cancer en leur disant "vous vous trompez de tristesse, votre enfant est mort c'est parce que la nature le veut donc c'est super en fait !")

En fait, la mort est neutre en tant qu'évènement dans la vie. Nous vivons, nous mourrons, le pourquoi nous dépasse, seule la nature en a les explications. Nous ne pouvons que nous remettre à cette nature parfaite, harmonieuse et bonne, et ne pas chercher d'avoir du pouvoir sur ce que nous ne pouvons contrôler.

Mais alors... le suicide ?

Bah oui, depuis le début je vous dis "on ne peut pas contrôler la mort, blablabla", mais dans le cas où nous pouvons choisir notre mort, ça n'est pas en quelque sorte la contrôler ?

Eh bien. Oui, le suicide, c'est décider de sa mort. Et c'est un geste extrêmement stoïcien : pour le stoïcisme, le suicide c'est l'apothéose du sage (enfin, presque), c'est admettre enfin, en acte, que la mort n'est rien pour nous. Nous n'en avons pas peur, puisque nous décidons de nous la donner nous-mêmes. Attention : à condition que ça soit un acte raisonnable, et non un suicide passionnel par amour, par désespoir, par haine de la vie. C'est se dire, que sa vie est suffisante comme elle l'a été, et de décider, raisonnablement, de se l'ôter. L'exemple favori des stoïciens est la mort de Caton : général leader d'un mouvement populaire contre César, il perdit une bataille décisive. Jugeant alors que sa vie était déshonorée et qu'il avait failli à ce qui le déterminait en tant qu'homme, il passa sa dernière nuit avec le Phédon, de Platon, dans les mains, à la lire, avec son épée à côté de lui. Enfin, le matin, il plongea la lame de son épée dans son ventre. Sauf qu'en fait... comme l'explique Maurice Pinguet dans son livre La mort volontaire au Japon, Caton a eu le premier seppuku de l'Histoire : ses proches et ses esclaves ne voulant pas qu'il meurt, appelèrent le médecin aussitôt. Caton, à moitié dans les vapes, se rendit compte qu'on s'employait à le maintenir en vie, cette vie qu'il ne pensait plus mériter ! Il plongea alors ses mains dans son ventre et répandit ses entrailles de telle sorte qu'il mourut avant qu'on puisse faire quoique ce soit... Une mort finalement terrible, puisqu'elle montre l'opposition entre la volonté d'un individu, et le tabou de la mort volontaire pour les autres. Dans notre société judéo-chrétienne, le suicide c'est le mal absolu, puisque c'est s'opposer à Dieu. Et de cet acte, nous n'en avons retenu que le blasphème et la tristesse, au lieu d'en voir l'acte par essence de la rébellion et de la liberté. Quand nous sommes privés de tout, il nous reste nous-mêmes, et ce que nous voulons faire de notre vie. Si nous voulons nous l'enlever, voilà le dernier acte libre que nous pouvons faire. C'est ainsi que les stoïciens considèrent le suicide : c'est un acte de liberté absolue, témoin de notre raison et de notre maîtrise de nous-mêmes, puisqu'alors en nous suicidant nous n'avons plus peur ni de la mort, ni de la souffrance.

L'ironie dans l'histoire c'est que Sénèque fut condamner par Néron à se suicider en 65... Il ne put mourir en stoïcien, et ça c'était vraiment le pire qu'on pouvait lui faire.

Enfin voilà, pour résumer rapidement : la mort c'est pas mal, nous en avons peur car nous sommes esclaves de nos jugements mal construits. Il nous appartient donc de déconstruire ces mauvais jugements qui nous empêchent de suivre le chemin vers la sagesse, en éduquant notre volonté par la paideia : la nature est bonne et nous devons ne vouloir que ce que la nature veut pour nous. Vivre en harmonie avec la nature, voilà le vrai chemin vers le bonheur. Dès lors, la question de la mort ne se pose même plus, elle n'est plus un problème. Au contraire ! Elle devient une motivation, un moteur qui nous pousse toujours plus loin dans la maîtrise de nous-mêmes, vers l'ataraxia et l'apatheia, elle nous conduit à maîtriser notre temps, et donc, notre vie.

Voilà mes chatons, j'espère que ça vous a plu :)

A très vite pour la suite !

Bécots <3


Crédit photos : Deerily (Instagram)

* * *

Lieu : Les Tuileries, Paris

* * *

Kimono* : Olivier Wartowski pour Lili la Tigresse (dispo ici)
Robe* : Lili la Tigresse (dispo ici)
Chaussures : Chie Mihara

* * *

Barrette* : Mlle Botanik (eshop)
Bracelets* : Swarovski 


Barrette fleur Mlle Botanik


robe rétro grande taille Lili la Tigresse


Kimono fleuri OW pour Lili la Tigresse









Commentaires

  1. Merci pour cet article qui me fait réviser ma philo, avec une petite touche d'humour en plus, ce qui le rend meilleur.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hehe Merci Cassandre ;) j'espère que ça t'a donné envie de lire du Sénèque ! (parce que lui je l'aime vraiment beaucoup) <3

      Supprimer
    2. Je me rappelle en avoir lu quand j'étais au lycée, bon pas en cours de philo, parce que on survole plus qu'autre chose, mais d'avoir eu la curiosité d'aller chercher, et franchement qu'est-ce que c'était agréable cette lecture "facile et pas pédante".

      Supprimer
  2. Je le répète j'aime beaucoup le kimono <3

    Et je le dis je suis un peu tristounée pour la fin de Sénèque

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah en plus il t'irait à ravir ! ;)
      Pour Sénèque, j'ai pas tout dit... non seulement condamné à se suicider mais il a mis un temps fou à mourir car son sang ne coulait pas assez vite. Il a fini par se taillader toutes les veines et artères puis a du se plonger dans un bain brûlant pour enfin mourir :( la totale.

      Supprimer
  3. j'aime beaucoup ce mélange d'imprimé
    le kimono est super beau
    j'aime beaucoup
    gros gros bisous ma belle

    RépondreSupprimer
  4. Vraiment j'adore ! Le texte, le maquillage, les photos, tu es magnifique dans cet exercice !

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Merci pour votre petit mot, je vous réponds au plus vite !

Facebook Twitter Instagram Pinterest Inspilia

Articles les plus consultés