Suffit-il de n'être jamais injuste pour être toujours innocent ?

Robe noire Voriagh



Hello mes chatons, 

Dans mon article précédent je manifestais mon agacement envers les mauvais usages des mots que font bon nombre de personnes mal avisées. Les mots ont une valeur qui malheureusement est souvent piétinée par les menteurs et les menteuses, qui inventent ou déforment des faits afin de se faire mousser, tout en se justifiant à coup de « mais moi je suis sincère et les autres sont des grosses jalouses pleines de haine ». Ah bah c’est sûr qu’avec des arguments pareils, on ne peut que les croire ! *ironie*
Ca me rend juste dingue les gens qui justifient des mensonges en disant « de toute façon les autres sont jaloux »… bah… pour qui ils se prennent ? On peut très bien être en désaccord sans être jaloux. On peut aussi arrêter de suivre ou de parler à quelqu’un parce que cette personne est toxique, et elle le sait, mais une fois qu’elle est démasquée, elle s’empresse de vous éviter et de hurler à tous les vents que vous êtes la méchante personne jalouse qui la martyrise… Ca me met tellement sur le cul ce genre de comportement. Déjà, parce que quand on a un problème avec quelqu’un, l’honnêteté est de s’adresser directement à cette personne pour tirer les choses au clair, et non laver son linge sale en public et par procuration, ce que les enfants font en maternelle, et ensuite parce que… bin tout le monde s’en fout en fait. Et pour moi, ce genre de comportement ne vise qu’à une chose : décrédibiliser quelqu’un pour tourner les faits à son avantage, et recevoir pléthore de compliments de la part des lèches culs qui de toute façon ne savent même pas de quoi la personne parle, mais qui se frottent les mains à l’idée de pouvoir se divertir d’une histoire dont ils ne comprennent rien. #vivresavieparprocuration

Oui, vous allez vous dire : oh punaise, Matoushi est vénère. J’ai mes raisons, parce que comme je vous le disais la fois d’avant, j’ai horreur du mensonge.
Alors bien entendu, n’étant pas une sainte, il m’est arrivé quelques fois de mentir. Aussi, par l’analyse du mensonge que je vous ferais aujourd’hui, loin de moi est l’idée de me placer en modèle, et de vous asséner à grands coups d’exemples vécus ma perfection morale. Je suis, ô combien imparfaite. Et les quelques fois où j’ai eu recours au mensonge (cela m’arrive tout de même rarement), je le fis en sachant que ça me poursuivrait tout le reste de ma vie, et que ma conscience morale serait toujours derrière moi pour me rappeler ces moments de faiblesse. Hashtag j’ai été traumatisée par Kant… (Cf Fondements de la métaphysique des mœurs, 2ème section)

C’est pourquoi je voulais avant tout vous expliquer le poids des mots. Tout le monde conviendra que le mensonge, c’est vilain, c’est caca, c’est pas bien. Mais entre ce qu’on dit parce que tout le monde le dit, et ce que l’on fait, il y a un sacré fossé. Pour moi le mensonge, c’est comme le racisme, la misogynie ou la grossophobie : je trouve ça irrationnel, stupide, infantile et chronophage. Quel temps on perd à raconter n’importe quoi ! Les mauvaises langues feraient mieux de l’employer à apprendre le réel poids des mots, ça leur ferait du bien. Tout simplement car ne pas utiliser les bons mots, leur tordre leur sens pour qu’il soit à son avantage, c’est mentir. C’est détourner le vrai pour en faire du faux, c’est salir l’honneur de la langue française, l’honneur intrinsèque des mots. Ainsi, il vaut mieux se taire qu’employer des mots que l’on ne comprend pas. Mais bon, j’ai l’impression que demander aux gens aujourd’hui de se taire plutôt que de dire n’importe quoi, c’est comme demander au Président de travailler au SMIC : c’est impossible.
C’est tout aussi impossible de se mettre à écrire une réflexion complète sur le mensonge sur un coup de tête… Ca fait plusieurs semaines que j’y pensais, j’ai écrit deux articles complets avant de tout supprimer. Et pour cause : en fait mentir c’est compliqué. Et pourtant tant de gens utilisent le mensonge pour fuir ou arranger la réalité en pensant que c’est plus simple ainsi !

C’est drôle, mais du coup la difficulté que j’ai eu à me mettre devant mon écran et me dire « ce coup-ci, c’est bon, tu écris cette fichue réflexion » devenait petit à petit aussi ardue qu’un mensonge à monter. Je me suis dit que finalement, la façon la plus simple de vous parler de tout ça, était de vous livrer avec honnêteté et simplicité mes pensées comme elles se sont présentées à moi.
Tout cela, je vous l’écris car je suis tombée, vraiment par hasard, sur un texte de Rousseau issu de ses Rêveries du promeneur solitaire, qui m’a frappé au plus haut point. Pour la petite histoire, Rousseau a passé une majeure partie de sa vie en exil, ses livres étant bien trop modernes et révolutionnaires pour son époque. Son Emile ou de l’éducation : brûlé. Son Contrat social : brûlé. Son esprit libre et farouche le desservait en société, ce qui fait qu’il n’était plus le bienvenu dans les salons littéraires. Il le dit lui-même : il n’était pas brillant à l’oral. Quelle tristesse, une si belle âme, une plume si vive, poétique, libre et indépendante ! J’ai tant de douleur à l’imaginer, si brillant et si en avance sur son époque, à voir avec effroi que les gens de son temps étaient tellement cons qu’ils ne le comprenaient pas. Enfin, heureusement, il avait foi en son travail, et comme il le dit dans la 1ère Promenade, il écrivait pour la postérité. 

Et je l’en remercie, car pour mon bien personnel, la lecture des Rêveries me fait beaucoup avancer sur moi-même, et sur l’analyse de mes expériences sociales, pour trouver la paix intérieure.
De la même manière que je m’indignais intérieurement de la fausseté de certaines personnes (blogueuses ou non, je précise), je tombais alors sur un passage dans lequel Rousseau s’indignait de la fausseté de ses contemporains. Je fus alors frappée par les mots qu’il emploie, si justes et si vrais, que j’avais enfin l’explication limpide de ce que je ressentais. Ca vous arrive aussi ? On lit un peu au hasard et BIM ! d’un coup, l’auteur a l’air de parler pour nous, de façon si parfaite que nous n’aurions jamais pu le dire autrement, et d’une certaine façon c’est libérateur.
Tellement libérateur que ça a mis mes pensées dans un état de fébrilité intense, et je n’ai fait pratiquement que penser à ça ces dernières semaines, d’autant plus que ça s’inscrivait dans mon vécu proche, et qu’y penser me permettait d’une certaine façon de me libérer moi-même du cercle infernal du « mentir, mais pourquoi ? », question à laquelle j’ai tenté de répondre.


Je partirai du même point que Rousseau, qui avait lu dans un livre (qu’il ne mentionne pas), que « mentir, c’est cacher une vérité que l’on doit manifester » (Rêveries du promeneur solitaire, 3ème Promenade). Si mentir est dissimuler une vérité, alors quand on tait une vérité qui ne nous semble pas importante, alors ce n’est pas un mensonge. Et dans le cas inverse, une personne qui connait la vérité mais choisi délibérément de dire son contraire, ment-elle, ou ne ment-elle pas ? A partir de là Rousseau va construire sa réflexion :

« Il se présente ici deux questions à examiner, très importantes l’une et l’autre. La première, quand et comment on doit toujours à autrui la vérité, puisqu’on ne la doit pas toujours. La seconde, s’il est des cas où l’on puisse se tromper innocemment. » (Ibid)

Autrement dit : 
  

  Est-ce que toute vérité est bonne à dire ?

  Peut-on mentir sans le vouloir ? (ce qu’on appelle le mensonge par omission)


Déjà, il est nécessaire de nous demander ce qu’est la vérité. En effet, pourquoi devrait-on la révéler ?
Avant toute chose, comme la philosophie s’appuie essentiellement sur des mots, il faut toujours commencer par définir ce dont on va parler. C’est ce qui fait que souvent la pensée philosophique est pénible et longue, car il faut repenser des tas de mots qui nous semblent évidents dans la langue courante. Comme je vous le disais dans l’article précédent, les mots n’ont pas toujours la même valeur ni le même sens selon le contexte (historique, sociologique, etc.), selon la personne qui les utilise, et de la personne qui écoute/lit. C’est pourquoi, avant toute réflexion, il est capital de réfléchir d’abord sur le sens que nous allons donner aux mots que nous employons. Ici, cela concerne le concept de vérité. Il n’est pas suffisant de dire que la vérité est ce qui est vrai, car par là nous n’avons rien fait d’autre que de pointer une évidence. La philosophie demande une rigueur et une exigence de précision, qui peut paraître ardue, mais qui en fait permet d’aller ensuite à l’essentiel. Mais revenons à notre vérité. Qu’entend Rousseau par la vérité ? Est-elle plurielle, ou bien est-elle un concept absolu et universel ?

 La vérité est indispensable, « sans elle, les hommes sont aveugles, elle est l’œil de la raison. » (ibid)
Tout simplement, parce que sans la vérité, l’homme est perdu. Privé de vérité, l’homme ne sait pas comment se conduire, ce qu’il doit faire, ce qu’il doit être. Bref, il ne sait pas pourquoi il vit… et c’est le chemin vers le désespoir.
Un monde de mensonges est un monde creux, dans lequel l’homme vogue, dans un navire sans gouvernail, sans rien qui peut le guider à travers la tempête ou le brouillard. La vérité, elle, au contraire, est un guide infaillible, vers les choses vraies, ce qui n’est pas sans rappeler le mythe de la caverne de Platon. Dans ce mythe, Platon explique que les hommes sont enfermés dans une caverne et qu’ils voient à ses murs les images des choses. Pour connaître la vérité et le « vrai » de chaque chose, il faut aux hommes sortir de leur caverne, et se confronter à la lumière. En fait, Rousseau semble dire à peu près la même chose : sans vrai, sans idéal de la vérité, nous ne pouvons nous sortir d’un monde de faux et de mensonges et partir à la quête du vrai. Et s’il nous faut absolument désirer connaître la vérité des choses, c’est pour nous mener sur le chemin du bonheur.
C’est l’hypothèse principale de Rousseau : même si la vérité peut faire mal, nous rendre triste, inversement ce qui nous rendra heureux et ce que nous aimerons aura le mérite d’être vrai. Nous ne serons pas bercés de mensonges, et donc d’illusions, aussi notre bonheur sera constant, et authentique.
Les gens qui mentent et manipulent la vérité vivent dans un monde faux et incertain, peuplé de choses et de personnes auxquelles ils ne peuvent jamais se fier. N’y a-t-il pas de malheur plus grand que de jamais être sûr de ce qui nous entoure ? Je plains ces personnes de toutes mes forces, car pour un instant de joie illusoire, elles sacrifient leur vie au mensonge, et ne connaîtront jamais la paix intérieure… Quelle tristesse. 

Ici se posent deux nouvelles questions :
  

1) Quelle(s) vérité(s) doit-on révéler ? 

         2) A qui doit-on ces vérités ? 


Il y a pour Rousseau une valeur morale de la vérité. Elle est un idéal qui nous guide et vers lequel nous devons tendre tous nos efforts pour être véritablement heureux (car, rappelons-le, il n’y a rien de plus triste que d’aimer le reflet des choses, car il est inconstant et illusoire. Quelque chose d’incertain amène nécessairement l’angoisse de le perdre ou d’en découvrir le vrai visage, tandis que de s’assurer de l’authenticité de la chose avant de l’aimer nous permettra d’aimer avec constance et pérennité).
Cependant, Rousseau distingue plusieurs types de vérités : pour lui il y a d’un côté LA vérité, concept moral universel et qui a un caractère suprême et sacré, et de l’autre côté il y a la vérité des choses. Cette dernière est plurielle, c’est-à-dire qu’elle se multiplie proportionnellement au nombre de choses sur Terre. Si la vérité en tant que concept est inviolable et reste un idéal absolu, les vérités plurielles sont si nombreuses qu’on ne saurait toutes les connaître, ni toutes les révéler.
C’est pourquoi, il nous faut distinguer les vérités utiles à soi-même et utiles aux autres, car ce ne sont pas nécessairement les mêmes. Sinon, nous serons submergés par tout un tas de vérités et nous n’arriverons pas aller à l’essentiel. On dit bien « le diable est dans les détails », il en est de même pour la vérité. Comment trouver le bonheur si nous nous tourmentons pour des choses futiles ?

« C’est profaner ce nom sacré de vérité que de l’appliquer aux choses vaines dont l’existence est indifférente à tous » (ibid)

Aussi, taire ou déguiser des vérités sans importance ne saurait être une faute morale. Mais encore faut-il savoir distinguer les vérités importantes de celles qui ne le sont pas. C’est évidemment un problème épineux que Rousseau ne manque pas de soulever. Selon lui, le critère principale est l’utilité. Il y a des vérités qui nous servent, qui nous sont utiles, et d’autres qui ne le sont pas. Mais ce n’est pas encore un critère suffisant… Comment pourrai-je déterminer de façon catégorique quelle vérité mérite d’être retenue plutôt qu’une autre ?

« Car si l’obligation de dire la vérité n’est fondée que sur son utilité, comment me constituerai-je juge de cette vérité ? » (ibid)

Souvent, le bénéfice de l’un est le désavantage d’un autre, et la vérité peut-être en elle-même à la foi un fléau et une bénédiction.

« Suffit-il de n’être jamais injuste pour être toujours innocent ? » (ibid)

En d’autres termes, est-il suffisant d’appliquer toujours la règle de l’utilité de la vérité pour ne jamais commettre d’injustice ?
Ici surgit le problème que je vous avais déjà posé un peu plus haut : A qui doit-on la vérité ?

« En examinant ce qu’on doit aux autres, ai-je examiné suffisamment ce qu’on doit à soi-même, ce qu’on doit à la vérité pour elle seule ? » (ibid)

Il y a donc trois catégories à qui l’on doit la vérité :

  •        Aux autres
  •       A soi-même
  •     A la vérité même.

Je précise que pour Rousseau, il est important que la vérité soit due à ces trois catégories en même temps. Ce qui veut dire que transformer une vérité afin qu’elle ne soit utile qu’aux autres, ou qu’à soi-même, au détriment de l’un ou de l’autre, c’est mentir.

La difficulté ici, c’est que nous ne pouvons pas maîtriser complètement comment seront perçues les vérités que nous révélons aux autres, car malgré tout il y a une dimension de croyance : il est possible de dire la vérité, mais qu’elle ne soit pas perçue comme telle par les autres. Tout comme je l’écrivais dans ma réflexion précédente (que vous pouvez relire ici), nous ne sommes maîtres que de nous-mêmes. Aussi, il se peut que nos discours soient mal perçus. Ca m’est arrivé bien des fois, hélas ! Mais en mon cœur je savais que j’avais dit vrai, et même si en face l’autre me rejetait, je n’avais commis aucune faute morale… C’était tout simplement l’autre qui n’avait pas la force de faire face à la vérité. Cela m’a appris une chose : toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, même si nous pensons les révéler pour faire avancer autrui, pour améliorer une situation.

« C’est uniquement l’intention de celui qui les tient (les discours) qui les apprécie et détermine leur degré de malice ou de bonté. » (ibid)

C’est d’ailleurs pour ça que Rousseau distingue deux types de menteurs : ceux qui sont innocents, et ceux qui mentent par malice.
Les menteurs innocents sont ceux qui mentent sans que cela ne cause de tort à autrui. Ils embellissent ou détournent une histoire anodine afin de la rendre plus intéressante à l’auditoire, mais sans moralement faire de mal à quelqu’un qui n’est pas là pour se défendre. C’est ce qu’appelle Rousseau le mensonge par fiction.

« Mentir sans profit ni préjudice de soi ni d’autrui n’est pas mentir : ce n’est pas mensonge, c’est fiction. » (ibid)

Comme les fables par exemple, ou les romans. Ces histoires fictionnelles inventent des faits qui ne sont pas vrais, mais qui souvent peuvent aider à mieux comprendre la vérité. La fiction est une forme de mensonge, certes, mais il est innocent, car il ne vise pas à faire du mal à quelqu’un de réel, et d’ailleurs la fiction met souvent en garde contre les mauvaises personnes… Une fiction qui sert la vérité, paradoxal mais très utile !

De l’autre côté, Rousseau déplore les menteurs malicieux, ceux qui utilisent le mensonge pour s’attribuer des mérites qu’ils n’ont aucun droit de réclamer, et détruire la réputation de personnes réelles, alors qu’elles ne sont pas là pour se défendre. C’est malheureux, mais c’est bien ce qui m’est hélas arrivé plusieurs fois sur cette blogosphère… des personnes qui racontent des faits en modifiant ce qui s’est passé pour les tourner à leur avantage, et faire passer les autres pour des mauvaises personnes. C’est le mensonge le plus condamnable selon Rousseau, car il viole les trois respects : celui des autres, celui envers soi-même, et la vérité pure en tant que concept moral.

Avant de raconter un fait qui vous est arrivé, il faut absolument faire attention à ce que vous allez dire : êtes-vous sûr de ne pas vous mentir à vous-mêmes en détournant les faits ? Et si vous jugez que les autres ont été méchants avec vous, êtes-vous certaines d’avoir été irréprochables moralement ?
Il est capital pour chacun de réfléchir en soi-même envers ses propres actions avant de juger celles des autres. Si tout le monde faisait ainsi, nous serions dans un monde bien plus paisible…
Evidemment, Rousseau reste très idéaliste, puisqu’il espère que les hommes seront capables du bon et d’un jour sacrifier leur orgueil pour le bonheur et la vérité. Je ne pense pas que ce soit si utopique que cela, à condition de bien éduquer ses enfants, et de s’éduquer soi-même à chaque instant. Voilà pourquoi la philosophie n’est pas inutile, et contrairement aux imbéciles qui préfèrent la renier car elle utilise trop de grands mots, elle permet de s’acheminer chaque jour vers une vie morale plus sereine et plus droite que la veille. Ce n’est d’ailleurs pas étonnant que Rousseau soit célèbre en grande partie pour son traité d’éducation, L’Emile ou de l’éducation, car il a tout à fait raison : c’est par l’éducation que nous arriverons à faire des humains les moins jaloux, mauvais et pervers. C’est bien triste de voir qu’après deux siècles suivant Rousseau, nous ne l’avons toujours pas compris…

C’est pourquoi mes chatons, j’espère que ces réflexions d’aujourd’hui vous ont plu, et qu’elles ont pu vous faire réfléchir sur vous-mêmes. Je vous remercie de tous les messages et commentaires que j’ai reçus, plein d’enthousiasme sur cette nouvelle voie qu’emprunte le blog !
Ce n’est pas facile de vulgariser la philosophie, aussi j’ai dû emprunter des raccourcis, mais j’espère que ça vous donnera l’envie d’approfondir par vous-mêmes les pistes de pensée que je vous livre ici 😉 et n’hésitez pas à me laisser un commentaire si vous voulez discuter un point en particulier, je vous répondrai avec grande joie !

A très bientôt pour une nouvelle réflexion, et de nouvelles photos,

Bécots <3



Crédit photos : l'Amoureux

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Lieu : Chanaz, Savoie

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Sac* : +Lavishy
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Instax

Commentaires

  1. Il est juste magnifique ce look !
    J'aime beaucoup

    Biz
    Julie
    www.leblogdegilbertebyjulie.com

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  2. toujours un plaisir de lire tes articles
    j'aime beaucoup
    et cette tenue te vas juste divinement bien
    gros gros biosus

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    1. tu es adorable, merci beaucoup Chacha !

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  3. Bon j'avoue, je n'ai pas tout lu, il est tard mais je retournerai lire ton article plus attentivement car je le trouve très intéressant et enrichissant :) Tes photos sont toujours aussi belles!
    Bisous
    http://paulynagore.blogspot.fr/

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    Réponses
    1. Merci d'avoir fait l'effort de le lire un peu quand même :) je crois que j'ai vu un peu trop grand et je me suis laissé emporter par l'enthousiasme de ma lecture... j'ai eu beau l'écrire trois ou quatre fois en le simplifiant chaque fois un peu plus, c'est super dense. Je vais essayer de faire un peu plus simple pour les prochains articles, afin de monter le niveau doucement pour ne pas vous perdre ;) pour moi c'est plus important que le message passe plutôt que d'étaler une dialectique ! j'espère que tu vas le terminer et que ça te plaira :) bisous ma belle !

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